Expérience vocale de SPIX industry VS API vocales



Néanmoins, tout développeur peut constater la distance qui existe entre une commande vocale et un véritable service d’assistance vocale intelligente permettant à un opérateur d’exécuter une gamme/procédure opérationnelle, de remplir un formulaire, de rédiger un rapport, d’exécuter un arbre de décision, d’effectuer une recherche documentaire ou de consulter les données d’une machine.

Pour SPIX industry, le développement d’interfaces vocales ne se limite pas à l’informatique : il nécessite également une relation étroite avec les secteurs d’activité concernés par la modalité vocale. Les plus grands succès dans le déploiement de solutions vocales ont été obtenus dans des secteurs d’activité clairement définis.

Tout concepteur UX a pu mesurer la distance qui existe entre une interaction vocale simple et un assistant vocal acceptable. Mais aussi, utilisable et utile pour un opérateur dont les yeux et/ou les mains sont concentrés sur sa tâche, devant un écran ou sans écran, qu’il soit novice ou expert, technophile ou technophobe, immergé dans son environnement de travail.


Pour SPIX industry, la conception « centrée sur l’opérateur » n’est pas un vain mot. Les services d’assistance vocale proposés aux opérateurs techniques doivent être centrés sur leur activité. Mais aussi sur leurs besoins en termes d’interaction numérique et de retour sur investissement de l’innovation dans l’industrie.

Le flou commercial actuellement savamment entretenu par certains acteurs du domaine (tout est devenu le chatGPT de tout…). La profusion de termes techniques utilisés, les mensonges éhontés et assumés (votre assistant vocal dans 30 minutes…). Elle n’aide pas à y voir clair dans un domaine pourtant prometteur et qui devrait grandement faciliter la numérisation des postes de travail dans l’industrie.

Offre de SPIX industry

L’offre « Voice Experience » de SPIX industry est le résultat de 10 ans de recherche et d’essais sur le terrain. Il repose sur trois piliers fondamentaux de l’expérience du dialogue homme-système. Il propose une approche pragmatique et raisonnable de l’introduction des modalités vocales dans l’entreprise :

  • Un catalogue complet

Un catalogue de services d’assistance vocale aux entreprises (SPIX.SKILLs) couvrant l’ensemble des activités d’un opérateur sur le terrain. Le tout avec une API documentée et des capacités d’interface automatisées pour les applications cibles. SPIX.SKILLs est la couche commerciale qui s’adresse à un opérateur.
Par exemple, la compétence « mesure » contient toutes les fonctions de reconnaissance vocale, de dialogue et de traitement du langage nécessaires pour aider un opérateur à retrouver vocalement une valeur de mesure numérique.

  • Le laboratoire utilisateur

Un User’s Lab basé sur des outils et des méthodologies pour garantir l’adoption de l’assistant vocal SPIX par les opérateurs sur le terrain. SPIX.SKILLS parle le langage des opérateurs sur le terrain et le User’s Lab assure la prise en compte de leurs attentes et de leurs contraintes.

  • Un laboratoire de performance

Un Performance Lab basé sur des outils et des méthodologies pour évaluer et optimiser les performances de SPIX Voice Support dans votre environnement opérationnel avec l’équipement audio approprié. C’est la clé : un outil est opérationnel si ses conditions d’utilisation sont clairement définies.

Aujourd’hui, l’offre Voice Experience vise à modifier en profondeur l’utilisation de tous les logiciels métiers de votre entreprise (ERP/MES, EAM/GMAO, QMS, FSM, WMS, LIMS, etc.).

À l’avenir, l’utilisation de la voix et de l’assistance vocale à tous les niveaux de l’industrie contribuera à une redéfinition complète des processus et des opérations de votre entreprise et du retour sur investissement de l’innovation dans l’industrie.



Leny TURMEL
Leny TURMEL est le directeur R&D de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.


SPIX soutient la démarche QSE des entreprises



Aujourd’hui, la digitalisation touche tous les niveaux de l’industrie. Cette transformation digitale entraine de nouveaux usages, de nouvelles manières de travailler, et de se déplacer. Les équipements numériques légers (tablettes, smartphones, smartglasses) permettent une continuité d’accès à l’information, y compris en mobilité.

En parallèle, le nombre d’accident qualifiés de « chute de plain-pied » est en très forte augmentation dans l’industrie. Les chutes de plain-pied sont responsables de près de 20% des accidents du travail en France.

Les chutes de plain-pied sont des glissades, trébuchements, faux-pas et autres pertes d’équilibre sur une surface plane[1]. Ces chutes peuvent survenir aussi bien à l’intérieur d’un bureau ou d’un atelier, qu’à l’extérieur sur un chantier ou un site en inspection. Les chutes liées à des changements de niveau (marches, trottoirs, plan incliné) ne sont pas considérées comme de plain-pied.

Les chutes de plain-pied ont été l’origine de 17 % des accidents du travail reconnus par l’Assurance Maladie au cours de l’année 2020. Elles sont ainsi la seconde cause d’accidents, derrière les manutentions manuelles (50 %) mais devant les chutes de hauteur (12 %)[2].

Les chutes, comme les chutes de plain-pied, arrivent lors des déplacements des salariés sur leur lieu de travail. Ces chutes sont majoritairement la conséquence de la combinaison de plusieurs facteurs de risques liés aux dispositions techniques ou organisationnelles dans l’entreprise. L’utilisation de plus en plus importante des outils numériques par les salariés en entreprise vient ajouter un facteur de risque relatif aux chutes de plain-pied.

Cet usage du numérique en entreprise est à rapprocher de l’évolution des usages grand public. En 2019, 65% des piétons interrogés reconnaissent consulter leur téléphone en avançant sur le trottoir ou en traversant un passage clouté. Un chiffre en forte augmentation par rapport à la précédente enquête du constructeur automobile réalisée en 2015, où ils étaient 50 %[3]. La conséquence de ces comportements impacte fortement l’accidentologie routière en France, puise que 6.000 accidents de piétons peuvent être attribués à l’utilisation du portable en traversant la route. Ceci représente 6% du nombre total des accidents impliquant un piéton.

Un rapprochement simple permet de comprendre que 4.500 accidents liés à des chutes de plain-pied en entreprise en 2022 en France pourraient être la conséquence d’une utilisation abusive des outils numériques en mobilité.

Pourtant, les chutes sont souvent considérées comme une fatalité du monde industriel. Ainsi, pour réduire le nombre de chutes de plain-pied, il convient en premier lieu de changer la vision de ce type d’accident, et ensuite de développer une démarche de prévention qui inclue les nouveaux usages du numérique en milieu industriel.


Pour développer une stratégie de prévention efficace, il faut prendre en compte les spécificités des chutes de plain-pied. Les facteurs susceptibles de provoquer une chute de plain-pied sont souvent mal identifiés par les salariés, et peu perceptibles : sol sale ou encombré, déplacement rapide, transport d’objet, éclairage insuffisant, attention focalisée sur une autre tâche que le déplacement[1]. Ainsi, l’élément qui va provoquer la chute peut paraître bénin, et la survenue de l’accident résulte souvent de la combinaison de nombreux facteurs.

Les organisations industrielles ont la capacité d’agir efficacement pour la suppression des risques liés aux premières causes : sol sale ou encombré, déplacement rapide, transport d’objet. Les actions des coordinateurs QSE[2] sur les sites industriels ont un impact important sur ces premières sources de risques.

La difficulté à identifier et à lutter contre les risques liés à l’« attention focalisée sur une autre tâche que le déplacement » est amplifiée par l’usage du numérique en mobilité, car ce risque est également lié aux habitudes personnelles des salariés.

Il faut revenir au parallèle fait entre l’usage du numérique en entreprise et l’usage du numérique dans la viee de tous les jours. Effectivement, on note « une fracture entre l’expérience client /le grand public/ et l’expérience salarié /en entreprise/. Les clients ont accès à des applications intuitives, agréables et performantes tandis que les salariés utilisent souvent des ERP (MES, GMAO, FSM) relativement lourds et lents »[1]. Le stress lié à l’utilisation d’applications industrielles peu intuitives participe au besoin de concentration du salarié, et donc à son manque d’attention à l’environnement lors d’une utilisation en mobilité.

A partir de ce constat, deux stratégies s’offrent aux industriels pour réduire les chutes de plain-pied liées au détournement de l’attention des salariés lors de leur déplacements en entreprise :

  • Sensibiliser les salariés au danger de l’utilisation des moyens numériques en mobilité. La stratégie consiste à inciter les salariés « à ne pas consulter leurs téléphones et tablettes lorsqu’ils se déplacent »[2]. Cette action, si elle peut réduire les chutes de plain-pied, va se heurter aux attentes des directions opérationnelles. Elle peut effectivement avoir un impact négatif sur l’efficacité des salariés dans leurs tâches de suivi ou de reporting à partir des applications qui peur sont proposées.
  • Réduire ou supprimer la source du risque en permettant aux salariés de continuer à utiliser leurs outils numériques tout en gardant leurs moyens d’attention à leur environnement. La proposition de SPIX industry consiste à réduire ce risque grâce à l’utilisation d’un assistant vocal pour gérer les interactions digitales des salariés en mobilité sur les sites industriels.

SPIX industry propose un assistant vocal intelligent adapté aux contraintes de l’industrie, qui permet aux salariés de conserver les mains et les yeux libres concentrés sur leurs tâches, tout en autorisant des interactions complexes avec leurs outils digitaux.

Prenons deux exemples emblématiques de la vie industrielle : le contrôle qualité et l’inspection de site. Le salarié de contrôle qualité est souvent sur un poste fixe, mais se déplace beaucoup sur sa zone de travail. L’inspecteur de site ou de chantier marche beaucoup dans un environnement changeant.

L’environnement de travail à la SNCF à proximité du passage à niveau est « extérieur » avec un bruit modéré. L’utilisateur peut obtenir des informations visuelles et vocales


Limiter les déplacements des contrôleurs qualité pour supprimer les chutes de plain-pied   Les tâches de contrôle qualité impliquent souvent la réalisation de nombreuses mesures, ou inspections visuelles et leur report dans un outil numérique de suivi qualité : MES, DLS, QMS… L’opérateur fait donc en permanence des allers et venues de courte distance entre la pièce à contrôler et un poste informatique. Ces déplacements sur un espace limité peuvent être source de chute si le sol se trouve temporairement encombré.   L’assistant vocal SPIX permet à l’opérateur de contrôle qualité de reporter l’ensembles des mesures numériques et des inspections visuelles qu’il effectue dans un outil numérique par la voix. Il n’a plus besoin de se déplacer vers un poste informatique : le risque de chute lié au déplacement est factuellement supprimé.

Libérer les mains et les yeux des inspecteurs en situation de mobilité pour réduire les chutes   L’inspection de sites industriels ou de chantiers impliquent le déplacement d’un opérateur sur de grandes distances, dans un environnement potentiellement changeant. L’ensemble des observations et constats terrain réalisés par l’inspecteur doivent être reportés dans un logiciel de suivi : GMAO, FSM, … L’opérateur doit donc porter un équipement informatique mobile, et saisir les valeurs souhaitées au fur et à mesure. Il a donc les mains occupées à porter son équipement (il ne peut pas se rattraper en cas de perte d’équilibre), et les yeux rivés sur son écran.   SPIX permet à l’opérateur d’inspection industrielle de conserver son support informatique (tablette ou smartphone) dans sa poche, et de générer son rapport d’inspection par la voix, entièrement guidé par l’assistant vocal. Il conserve ses yeux et ses mains libres : le risque de chute est fortement réduit.

L’assistant vocal intelligent et industriel proposé par SPIX industry est dédié aux opérateurs de l’industrie, pour simplifier et maximiser leurs usages du numérique, sans compromis avec la sécurité. L’assistant vocal industriel SPIX fonctionne hors réseau, en mode embarqué, et est robuste au bruit.

La proposition Voice Experience de SPIX industry permet de développer l’usage de la voix et de l’assistance vocale dans l’industrie, en impliquant les opérateurs terrain très tôt dans la démarche et dans la compréhension de l’utilisation de la voix, et en garantissant à l’industriel la performance de la solution livrée sur un périmètre défini.

Conclusion

Aujourd’hui, les questions de santé et de sécurité au travail prennent une importance primordiale dans la gouvernance des entreprises industrielles en Europe. Les initiatives de sensibilisation des équipes en charge de la mise en œuvre des processus QSE arrivent à leur limite, à cause des usages qui évolues et des habitudes personnelles des salariés.

Ce phénomène est particulièrement vrai en ce qui concerne les initiatives de lutte contre les sources d’accidents de type chute de plain-pied. A cause de l’augmentation de l’usage du numérique en mobilité lié à la recherche de performance, à la volonté de remontée d’information en temps réel, et aux usages personnels, les démarches de sensibilisation des salariés sur ce sujet de heurtes à de nombreux freins.

Dans ces situations de blocage l’introduction d’une rupture dans les usages devient nécessaire. SPIX industry propose l’utilisation d’un Assistant Vocal Intelligent pour permettre l’utilisation des moyens numériques en mobilité dans l’entreprise, tout en réduisant les risques de chute de plain-pied.

Avec ou sans retour visuel pour l’opérateur, l’Assistant Vocal Intelligent SPIX permet d’être guidé sur la réalisation de tâches techniques, ou de remonter des valeurs de mesures ou d’observation par la voix à un système d’information. L’opérateur conserve des mains et ses yeux libres et concentrés sur sa tâche. Il limite ou maitrise ses déplacements et ainsi réduite fortement ses risques de chute de plain-pied.

SPIX industry fait le pari de la voix et de l’assistance vocale comme un outil de travail industriel. L’approche Voice Experience permet de proposer cet usage de rupture pour tous les processus industriels.


Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.