SPIX industry au salon EUROSATORY 2024 !


Le leader mondial de la défense et de la sécurité, c’est ce qui caractérise EuroSatory !

Avec plus de 1700 exposants venant de 62 pays, Spix Industry est fier d’être exposant lors de ce salon professionnel du 17 au 21 juin prochain, à Paris !

Le but est de présenter de manière exhaustive, concrète et innovante, des solutions, services et expertises face à tous les types de crises, souvent complexes, depuis les conflits de haute intensité jusqu’aux catastrophes humanitaires et environnementales propres à notre siècle, faits par des acteurs du monde entier et les meilleurs experts.

Spix Industry, représenté par André Joly et Philippe Crespin, vous présenteront l’importance de la VoiceExperience dans le domaine de la défense, des forces armées, en passant par les industriels, au sein d’environnements critiques qui ont toujours besoin de renforcement en sécurité et sûreté.

L’assistant vocal intelligent SPIX, permet aux opérateurs terrains de la défense d’effectuer leur métier en toute sécurité et pérennité.

Venez nous rencontrer, et surtout… rencontrer SPIX qui vous fera une démonstration d’évacuation ainsi qu’une démonstration de contrôle d’un véhicule !

Rendez-vous à Eurosatory, à Paris du 17 au 21 juin prochain, au Hall 5, Stand 144 pour nous rencontrer !

Prenez rendez-vous pour réserver une démonstration privée :
https://calendly.com/andre-joly/eurosatory2024


Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.

SPIX industry : engagé dans l’industrie de la défense


La Voice Experience de SPIX Industry est déjà reconnue pour sa robustesse et son adaptabilité dans des environnements critiques tels que les chantiers de construction, les zones bruyantes, les lieux hors réseau et même les endroits sans lumière. Elle permet de rester attentif, au sein d’environnements critiques, tout en pouvant effectuer efficacement son travail. Cette technologie avancée prouve maintenant son efficacité dans le domaine de la défense, répondant aux enjeux cruciaux de ce secteur exigeant.

Quels bénéfices pour les professionnels de la défense ?

  • Fonctionnelle dans les environnements critiques : Que ce soit sur le terrain, dans des conditions extrêmes ou lors de missions délicates, la Voice Experience fonctionne parfaitement, même dans des environnements glissants, bruyants ou sans connexion réseau… ou autre !
  • Communication simplifiée et sécurisée : Il est possible pour les équipes d’échanger rapidement et de manière sécurisée des informations vitales, ce qui assure une coordination optimale.
  • Efficacité opérationnelle : Les professionnels peuvent se concentrer sur l’essentiel : la réussite de leurs missions grâce à cette technologie qui facilite la gestion des tâches et des opérations.
  • Sécurité des opérations renforcée : Grâce à la Voice Experience, une gestion fluide des opérations est assurée, ce qui minimise les risques et assure une meilleure protection des équipes sur le terrain.

SPIX Industry a ouvert la voie à une nouvelle ère de technologies de pointe pour la défense grâce à son adaptabilité et sa fiabilité éprouvées dans la Voice Experience. Un élément clé pour relever les défis de demain avec confiance et efficacité.

Rendez-vous à Eurosatory, à Paris du 17 au 21 juin prochain, au Hall 5, Stand 144 pour nous rencontrer !

Prenez rendez-vous pour réserver une démonstration privée :
https://calendly.com/andre-joly/eurosatory2024


Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.

SPIX industry révolutionne le domaine militaire


Au sein du monde dynamique et souvent imprévisible des forces armées, chaque seconde est cruciale. Grâce à l’innovation de SPIX Industry, les forces armées de l’armée de Terre bénéficient désormais d’une solution innovante et fiable pour gérer les ravitaillements et les stocks de matériels militaires en toute sécurité.

Voice Experience de SPIX Industry permet :

  • Une visualisation précise et en temps réel des stocks et des approvisionnements.
  • Une optimisation des opérations sur le terrain, en veillant à ce que chaque unité soit équipée pour chaque mission.
  • Une communication fluide et rapide entre les équipes, peu importe leur emplacement.
  • Cette technologie permet non seulement d’accroître l’efficacité opérationnelle, mais aussi d’assurer une sécurité renforcée pour toutes les missions, qu’elles soient sur le terrain ou en transit.

En adoptant cette solution, l’Armée de Terre peut maintenant se focaliser sur l’essentiel : la réussite de ses opérations et la sécurité de ses membres avec la garantie que les ressources nécessaires sont toujours accessibles, n’importe où et à tout moment.

Rendez-vous à Eurosatory, à Paris du 17 au 21 juin prochain, au Hall 5, Stand 144 pour nous rencontrer !

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Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.

L’aventure SPIX Industry x BASTIN x CTC !

Collaboration entre la tannerie BASTIN, le CTC et SPIX industry : comment la traçabilité des opérations de tri des cuirs est maintenue grâce à la Voice Experience !



Il y a quelques mois, SPIX industry s’est rendu au cœur de la tannerie Bastin & fils situé près de Limoges. Elle produit, depuis 1892, du cuir de haute qualité pour la filière du luxe, par une méthode de tannage végétal. 

C’était l’occasion de rencontrer Paul D’Arras et Sébastien MARIEL ainsi que leurs équipes, afin d’engager au mieux SPIX industry au sein de leur processus de travail. L’assistance vocale leur permet d’améliorer la traçabilité des opérations de tri des cuirs qu’ils travaillent avec passion.

À cette occasion, SPIX industry a eu l’occasion de filmer cette rencontre enrichissante où savoir-faire et technologie s’entremêlent parfaitement tout en répondant à la qualité demandée et à la sécurité des opérateurs.


Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.



Interface vocale avec Delmia Apriso

Présentation de l’assistant vocal Spix comme interface avec Delmia Apriso.
L’interface Spix.SKILLS avec Delmia Apriso permet de manipuler le logiciel en gardant les mains libres au travail.



SPIX industry en partenariat avec l’équipe DELMIA-APRISO de Dassault-Systèmes a réussi à réaliser une première intégration des compétences de l’assistant vocal intelligent dans le logiciel APRISO. Cette intégration permet à un travailleur de terrain de gérer ses interactions numériques avec APRISO par la voix.

L’utilisation des services de l’assistant vocal intelligent de SPIX industry facilite plusieurs actions typiques requises par les travailleurs sur le terrain dans l’interaction avec DELMIA-APRISO :

  • accéder aux informations d’une étape du bon de travail
  • naviguer dans le bon de travail, dans les étapes
  • compléter vocalement le champ demandé : mesure, numéros de série, valeurs par défaut
  • garder les mains libres au travail
  • utiliser le logiciel APRISO avec ou sans retour visuel

Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.



Siri et Alexa à la maison, SPIX au travail !

Tout comme Alexa ou Siri est votre allié à la maison, SPIX est votre allié au travail ! Découvrez comment l’assistant vocal SPIX s’est introduit comme un incontournable de la solution vocale industrielle parmi les géants de la maison !



SPIX industry justifie de plusieurs années d’expérience dans l’introduction de solutions vocales et d’assistants vocaux dans différents contextes industriels. Cette expérience a conduit l’entreprise à développer le concept d’expérience vocale afin de prendre en compte tous les éléments garantissant l’utilisation réussie de l’assistant vocal Spix, d’évaluer son acceptabilité par les utilisateurs finaux et de prouver sa performance dans des situations industrielles dédiées.

Grâce à un travail acharné et à une technologie supérieure, SPIX industry s’introduit comme un assistant vocal pionnier, au même titre que Siri, Alexa ou Google Home qui sont vos alliés à la maison. SPIX est votre allié au travail !

Siri et Alexa à la maison, SPIX au travail !

Ceci résume la vision de SPIX industry avec l’introduction de l’expérience vocale pour les ouvriers de l’industrie.



Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.



SPIX soutient la démarche QSE des entreprises



Aujourd’hui, la digitalisation touche tous les niveaux de l’industrie. Cette transformation digitale entraine de nouveaux usages, de nouvelles manières de travailler, et de se déplacer. Les équipements numériques légers (tablettes, smartphones, smartglasses) permettent une continuité d’accès à l’information, y compris en mobilité.

En parallèle, le nombre d’accident qualifiés de « chute de plain-pied » est en très forte augmentation dans l’industrie. Les chutes de plain-pied sont responsables de près de 20% des accidents du travail en France.

Les chutes de plain-pied sont des glissades, trébuchements, faux-pas et autres pertes d’équilibre sur une surface plane[1]. Ces chutes peuvent survenir aussi bien à l’intérieur d’un bureau ou d’un atelier, qu’à l’extérieur sur un chantier ou un site en inspection. Les chutes liées à des changements de niveau (marches, trottoirs, plan incliné) ne sont pas considérées comme de plain-pied.

Les chutes de plain-pied ont été l’origine de 17 % des accidents du travail reconnus par l’Assurance Maladie au cours de l’année 2020. Elles sont ainsi la seconde cause d’accidents, derrière les manutentions manuelles (50 %) mais devant les chutes de hauteur (12 %)[2].

Les chutes, comme les chutes de plain-pied, arrivent lors des déplacements des salariés sur leur lieu de travail. Ces chutes sont majoritairement la conséquence de la combinaison de plusieurs facteurs de risques liés aux dispositions techniques ou organisationnelles dans l’entreprise. L’utilisation de plus en plus importante des outils numériques par les salariés en entreprise vient ajouter un facteur de risque relatif aux chutes de plain-pied.

Cet usage du numérique en entreprise est à rapprocher de l’évolution des usages grand public. En 2019, 65% des piétons interrogés reconnaissent consulter leur téléphone en avançant sur le trottoir ou en traversant un passage clouté. Un chiffre en forte augmentation par rapport à la précédente enquête du constructeur automobile réalisée en 2015, où ils étaient 50 %[3]. La conséquence de ces comportements impacte fortement l’accidentologie routière en France, puise que 6.000 accidents de piétons peuvent être attribués à l’utilisation du portable en traversant la route. Ceci représente 6% du nombre total des accidents impliquant un piéton.

Un rapprochement simple permet de comprendre que 4.500 accidents liés à des chutes de plain-pied en entreprise en 2022 en France pourraient être la conséquence d’une utilisation abusive des outils numériques en mobilité.

Pourtant, les chutes sont souvent considérées comme une fatalité du monde industriel. Ainsi, pour réduire le nombre de chutes de plain-pied, il convient en premier lieu de changer la vision de ce type d’accident, et ensuite de développer une démarche de prévention qui inclue les nouveaux usages du numérique en milieu industriel.


Pour développer une stratégie de prévention efficace, il faut prendre en compte les spécificités des chutes de plain-pied. Les facteurs susceptibles de provoquer une chute de plain-pied sont souvent mal identifiés par les salariés, et peu perceptibles : sol sale ou encombré, déplacement rapide, transport d’objet, éclairage insuffisant, attention focalisée sur une autre tâche que le déplacement[1]. Ainsi, l’élément qui va provoquer la chute peut paraître bénin, et la survenue de l’accident résulte souvent de la combinaison de nombreux facteurs.

Les organisations industrielles ont la capacité d’agir efficacement pour la suppression des risques liés aux premières causes : sol sale ou encombré, déplacement rapide, transport d’objet. Les actions des coordinateurs QSE[2] sur les sites industriels ont un impact important sur ces premières sources de risques.

La difficulté à identifier et à lutter contre les risques liés à l’« attention focalisée sur une autre tâche que le déplacement » est amplifiée par l’usage du numérique en mobilité, car ce risque est également lié aux habitudes personnelles des salariés.

Il faut revenir au parallèle fait entre l’usage du numérique en entreprise et l’usage du numérique dans la viee de tous les jours. Effectivement, on note « une fracture entre l’expérience client /le grand public/ et l’expérience salarié /en entreprise/. Les clients ont accès à des applications intuitives, agréables et performantes tandis que les salariés utilisent souvent des ERP (MES, GMAO, FSM) relativement lourds et lents »[1]. Le stress lié à l’utilisation d’applications industrielles peu intuitives participe au besoin de concentration du salarié, et donc à son manque d’attention à l’environnement lors d’une utilisation en mobilité.

A partir de ce constat, deux stratégies s’offrent aux industriels pour réduire les chutes de plain-pied liées au détournement de l’attention des salariés lors de leur déplacements en entreprise :

  • Sensibiliser les salariés au danger de l’utilisation des moyens numériques en mobilité. La stratégie consiste à inciter les salariés « à ne pas consulter leurs téléphones et tablettes lorsqu’ils se déplacent »[2]. Cette action, si elle peut réduire les chutes de plain-pied, va se heurter aux attentes des directions opérationnelles. Elle peut effectivement avoir un impact négatif sur l’efficacité des salariés dans leurs tâches de suivi ou de reporting à partir des applications qui peur sont proposées.
  • Réduire ou supprimer la source du risque en permettant aux salariés de continuer à utiliser leurs outils numériques tout en gardant leurs moyens d’attention à leur environnement. La proposition de SPIX industry consiste à réduire ce risque grâce à l’utilisation d’un assistant vocal pour gérer les interactions digitales des salariés en mobilité sur les sites industriels.

SPIX industry propose un assistant vocal intelligent adapté aux contraintes de l’industrie, qui permet aux salariés de conserver les mains et les yeux libres concentrés sur leurs tâches, tout en autorisant des interactions complexes avec leurs outils digitaux.

Prenons deux exemples emblématiques de la vie industrielle : le contrôle qualité et l’inspection de site. Le salarié de contrôle qualité est souvent sur un poste fixe, mais se déplace beaucoup sur sa zone de travail. L’inspecteur de site ou de chantier marche beaucoup dans un environnement changeant.

L’environnement de travail à la SNCF à proximité du passage à niveau est « extérieur » avec un bruit modéré. L’utilisateur peut obtenir des informations visuelles et vocales


Limiter les déplacements des contrôleurs qualité pour supprimer les chutes de plain-pied   Les tâches de contrôle qualité impliquent souvent la réalisation de nombreuses mesures, ou inspections visuelles et leur report dans un outil numérique de suivi qualité : MES, DLS, QMS… L’opérateur fait donc en permanence des allers et venues de courte distance entre la pièce à contrôler et un poste informatique. Ces déplacements sur un espace limité peuvent être source de chute si le sol se trouve temporairement encombré.   L’assistant vocal SPIX permet à l’opérateur de contrôle qualité de reporter l’ensembles des mesures numériques et des inspections visuelles qu’il effectue dans un outil numérique par la voix. Il n’a plus besoin de se déplacer vers un poste informatique : le risque de chute lié au déplacement est factuellement supprimé.

Libérer les mains et les yeux des inspecteurs en situation de mobilité pour réduire les chutes   L’inspection de sites industriels ou de chantiers impliquent le déplacement d’un opérateur sur de grandes distances, dans un environnement potentiellement changeant. L’ensemble des observations et constats terrain réalisés par l’inspecteur doivent être reportés dans un logiciel de suivi : GMAO, FSM, … L’opérateur doit donc porter un équipement informatique mobile, et saisir les valeurs souhaitées au fur et à mesure. Il a donc les mains occupées à porter son équipement (il ne peut pas se rattraper en cas de perte d’équilibre), et les yeux rivés sur son écran.   SPIX permet à l’opérateur d’inspection industrielle de conserver son support informatique (tablette ou smartphone) dans sa poche, et de générer son rapport d’inspection par la voix, entièrement guidé par l’assistant vocal. Il conserve ses yeux et ses mains libres : le risque de chute est fortement réduit.

L’assistant vocal intelligent et industriel proposé par SPIX industry est dédié aux opérateurs de l’industrie, pour simplifier et maximiser leurs usages du numérique, sans compromis avec la sécurité. L’assistant vocal industriel SPIX fonctionne hors réseau, en mode embarqué, et est robuste au bruit.

La proposition Voice Experience de SPIX industry permet de développer l’usage de la voix et de l’assistance vocale dans l’industrie, en impliquant les opérateurs terrain très tôt dans la démarche et dans la compréhension de l’utilisation de la voix, et en garantissant à l’industriel la performance de la solution livrée sur un périmètre défini.

Conclusion

Aujourd’hui, les questions de santé et de sécurité au travail prennent une importance primordiale dans la gouvernance des entreprises industrielles en Europe. Les initiatives de sensibilisation des équipes en charge de la mise en œuvre des processus QSE arrivent à leur limite, à cause des usages qui évolues et des habitudes personnelles des salariés.

Ce phénomène est particulièrement vrai en ce qui concerne les initiatives de lutte contre les sources d’accidents de type chute de plain-pied. A cause de l’augmentation de l’usage du numérique en mobilité lié à la recherche de performance, à la volonté de remontée d’information en temps réel, et aux usages personnels, les démarches de sensibilisation des salariés sur ce sujet de heurtes à de nombreux freins.

Dans ces situations de blocage l’introduction d’une rupture dans les usages devient nécessaire. SPIX industry propose l’utilisation d’un Assistant Vocal Intelligent pour permettre l’utilisation des moyens numériques en mobilité dans l’entreprise, tout en réduisant les risques de chute de plain-pied.

Avec ou sans retour visuel pour l’opérateur, l’Assistant Vocal Intelligent SPIX permet d’être guidé sur la réalisation de tâches techniques, ou de remonter des valeurs de mesures ou d’observation par la voix à un système d’information. L’opérateur conserve des mains et ses yeux libres et concentrés sur sa tâche. Il limite ou maitrise ses déplacements et ainsi réduite fortement ses risques de chute de plain-pied.

SPIX industry fait le pari de la voix et de l’assistance vocale comme un outil de travail industriel. L’approche Voice Experience permet de proposer cet usage de rupture pour tous les processus industriels.


Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.


Inspection des chemins de fer par la voix pour la SNCF


Les SPIX.SKILLS sont utilisés pour générer des rapports vocaux sur les situations dangereuses. L’inspecteur du travail peut garder ses gants et s’assurer de rapporter tous les détails nécessaires en temps réel.


L’assistant vocal SPIX est utilisé pour aider un agent de terrain de la SNCF à signaler une défaillance potentielle dans l’installation d’un passage à niveau.

Spix permet à l’agent de terrain, à proximité du passage à niveau, de signaler une défaillance potentielle et d’accéder à la défaillance précédente déjà signalée.

L’utilisation de l’assistant vocal SPIX pour le signalement et l’accès à la panne ferroviaire par la voix permet à l’agent de terrain de conserver ses EPI, gants et casque, tout en recherchant des informations et en signalant les défauts.

Le retour des travailleurs des passages à niveau est :

– Je peux accéder à des informations pertinentes pour mon travail à n’importe quel endroit.

– La façon d’activer Spix est pratique dans un environnement bruyant.

– Je peux garder mes gants et travailler en toute sécurité, en me concentrant sur l’environnement.


Les retours des responsables sont les suivants :

– Nous recueillons plus de données et de détails sur le passage à niveau.

– Les données permettent une meilleure surveillance de nos actifs

– La sécurité des travailleurs et des usagers du chemin de fer est améliorée.


L’environnement de travail à la SNCF à proximité du passage à niveau est « extérieur » avec un bruit modéré. L’utilisateur peut obtenir des informations visuelles et vocales


Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.


Voice Experience et industrie 5.0


En 1961, le président américain J.F. Kennedy lançait avec provocation « Ask not what your country can do for you – ask what you can do for your country »[1]. En 2021, la commission Européenne fait monter en puissance l’initiative « Industrie 5.0 » dans la continuité de l’industrie 4.0 lancée par l’Allemagne en 2011. Pour suivre la métaphore, l’industrie 5.0 pose la question technologique en ces termes : « Ask not what you can do with the technology – ask what the technology can do for you ». Cette manière de considérer la place de la technologie dans l’industrie change tout du point de vue des opérateurs de l’industrie, et pour les fournisseurs de solutions innovantes.

Pour SPIX industry, cette manière de travailler avec l’industrie pour la mise en œuvre de solutions d’Assistance Vocale Intelligente opérationnelles aux postes de travail s’inscrit naturellement dans la démarche de l’entreprise : nous allons voir pourquoi et comment avec Voice Experience.


C’est à la foire de Hanovre en 2011 que l’Allemagne commence à parler ouvertement de son initiative nationale « industrie 4.0 », au moment de la montée en puissance des nouvelles technologies de l’information. L’objectif pour l’Allemagne est clair : comme leader des machines-outils en Europe et dans le monde, il était urgent que ses machines soient connectées, collectent des données massives, réagissent en temps réel à une consigne, s’adaptent à une production en cycles courts calée en temps réel sur les demandes des consommateurs. L’exemple de la filière automobile, est le plus évident : production à flux tendu, réduction drastique des stocks, adaptation maximale en fonction de la demande du client. La limite de ce modèle se fait sentir aujourd’hui avec la crise des puces électroniques[2] : plus de stock, crise d’approvisionnement, baisse de la production.


En France, l’idée est reprise en 2016 avec le concept « industrie du futur ». Ce concept reprend toutes les idées de l’industrie 4.0 : digitalisation de l’industrie, robotisation, interconnexion des machines, essor de l’internent des objets (IoT). Les thèmes abordés par le plan « Industrie du futur » sont clairs[1]: Économie des données, Objets intelligents, Confiance numérique, Alimentation intelligente, Nouvelles ressources, Ville durable, Mobilité écologique, Médecine du futur, Transports de demain. La place des hommes et des femmes de l’industrie est le grand absent de ce plan ambitieux.

On peut également regretter dans le plan français l’idée de « futur » qui semble promouvoir la volonté de retarder la transformation rapide de l’industrie nécessaire au maintien de la compétitivité des entreprises.

Ce n’est qu’en 2018 avec la création de l’Alliance Industrie du Futur que la place de l’humain dans cette nouvelle industrie et son organisation est timidement introduite[2] en France. La thématique « Nouvelle approche de l’homme au travail/Organisation et management innovants » fait son apparition autour des préoccupations technologiques déjà exposées.

Les retards dans la prise de conscience de l’importance des femmes et des hommes dans la performance industrielle, la préparation du futur industriel en oubliant l’urgence de la nécessaire transformation portent les gênes des échecs et des lenteurs de la digitalisation opérationnelle observée dans l’industrie depuis quelques années en Europe, mais surtout en France.


C’est grave, car l’industrie 4.0 tout comme l’industrie du futur font la promotion d’un modèle purement technologique à des organisations humaines complexes. Or, l’entreprise comme la société en générale, est d’abord et avant tout constituée d’un groupe de femmes et d’hommes qui s’organisent pour produire un bien ou un service. Aujourd’hui, à force de vouloir plaquer la technologie numérique sur des organisations humaines sans prendre de précautions particulières, un rejet des technologies proposées n’est pas rare. Le sujet du rejet de la digitalisation en entreprise n’est plus un tabou[3], mais il doit nécessairement remettre en cause l’approche actuelle proposée par la démarche l’industrie 4.0.

Si une certaine frange des acteurs de l’industrie est en opposition avec le reste de l’organisation, l’efficacité du système productif en est pénalisée d’autant. Si les investissements réalisés par les industriels dans leur démarche de digitalisation ne donnent pas les bénéfices attendus, leur productivité et leur compétitivité s’en trouvent diminuées.


Enfin, l’industrie Européenne (contrairement à d’autres) se trouve confrontée à des difficultés qui ne sont pas uniquement technologiques : la faible attractivité des fonctions industrielles en général, et le vieillissement de la population active dans l’industrie. Selon un sondage IFOP réalisé en en France 2018[1], moins de 50% de la population sondée est attirée par les métiers de l’industrie. En parallèle, le taux d’activité des 60 – 64 ans est passé de 11% à 33% entre 2000 et 2018[1], signe d’un vieillissement de la population active en France. Cette évolution est similaire en Allemagne, même si la vision de l’industrie et des métiers associés peut être différente dans ce pays. Ceux qui ont déjà fréquenté les allées de la foire de Hanovre[2] ont pu constater le nombre de groupes scolaires en visite sur ce salon à vocation industrielle.

L’industrie en France et en Europe se trouve donc confrontée à un dilemme. La transformation numérique des moyens de production doit être intensifiée rapidement afin de répondre aux enjeux de compétitivité mondiale. Mais cette transformation ne pourra être un succès qu’avec l’adhésion des populations en activité (acceptabilité), ainsi que celles à venir (attractivité). La version actuelle des plans « Industrie 4.0 » ne permet pas de résoudre entièrement ce dilemme. Pour réussir, il convient donc de définir une vision plus sociale et plus humaine de la transformation industrielle en cours.

En France, le pôle de compétitivité industrielle EMC2[3] a bien compris cet enjeu et a tiré la sonnette d’alarme en 2020[4] sur la nécessité de revoir cette partie de la feuille de route industrielle avec la promotion de la place de l’humain dans l’industrie et d’une industrie écoresponsable.


En janvier 2021, la direction générale Européenne de la recherche et de l’innovation a mis à jour sa stratégie industrielle pour les années à venir[1]. Ce document donne une définition du rôle de l’industrie dans la société Européenne, comme facteur d’intégration de la vie industrielle avec les enjeux sociétaux et environnementaux actuels. Ce concept « Industrie 5.0 » ne vient pas en opposition à la version 4.0, mais en complément. L’industrie 5.0 traite également des aspects « sociétaux » et « environnementaux » impactés par le développement industriel en Europe. Ces sujets ne sont pas l’expertise de SPIX industry et ne sont donc pas commentés.

Citation [traduction] : « Plutôt que de considérer la technologie émergente comme point de départ et d’examiner son potentiel d’amélioration de l’efficacité sur u processus, une approche centrée sur l’humain dans l’industrie place les besoins et les intérêts fondamentaux des hommes et des femmes au cœur du processus de production. Plutôt que de demander ce que nous pouvons faire avec la nouvelle technologie, demandons-nous ce que la technologie peut faire pour nous. Plutôt que de demander aux travailleurs de l’industrie d’adapter leurs compétences aux besoins d’une technologie en évolution rapide, nous voulons utiliser la technologie pour adapter le processus de production aux besoins des travailleurs, par exemple pour le guider et le former[2]. » Cette évolution de la place de l’industrie dans la société proposée par l’industrie 5.0 consiste donc à considérer que les technologies mises en œuvre pour favoriser la compétitivité industrielle doivent avant tout être au service des femmes et des hommes de l’industrie, plutôt que l’inverse. Cela signifie que la technologie déployée dans l’industrie doit s’adapter aux besoins et à la diversité des opérateurs, au lieu de demander que les opérateurs s’adaptent continuellement aux technologies. Cette nouvelle vision de l’intégration des innovations technologiques dans l’environnement humain de l’industrie doit viser un travail plus autonome et un épanouissement professionnel plus important des techniciens et des travailleurs. Pour y parvenir, ceux-ci doivent donc être étroitement associés à la conception et au déploiement des nouvelles technologies industrielles envisagées.

Dans la foulée de cette vision Européenne l’EIT Manufacturing[1] en charge d’une partie de sa mise en œuvre opérationnelle pour le domaine de la production manufacturière, définit huit piliers fondamentaux. Le point de vue est résolument centré utilisateur, et considère en premier lieu les besoins et attentes des opérateurs[2]:

  • super forts : pour quels opérations un opérateur devrait disposer d’un exosquelette,
  • augmentés : à quels besoin opérationnel ou de formation répond la réalité augmentée,
  • virtuels : quelle est la place de la réalité virtuelle dans les tâches d’un opérateur,
  • en bonne santé : des capteurs sanitaires embarqués pour favoriser la santé au travail,
  • intelligents : quelles sont les fonctions utiles et utilisables d’un assistant personnel intelligent pour un opérateur en situation de travail dans un environnement industriel,
  • collaboratifs : comment aider un opérateur avec des robots collaboratifs,
  • sociaux : les réseaux sociaux professionnels ont-ils une utilité pour les opérateurs,
  • analytiques : comment un opérateur peut bénéficier des analyses Big Data.

Avec cette proposition, l’humain revient au centre du processus de décision, la technologie maximise les avantages qu’il peut en tirer d’un point de vue personnel et pour le développement de ses compétences professionnelles. Les bénéfices pour l’organisation (l’entreprise) suivront.

Deux remarques s’imposent à ce stage : la stratégie « centrée utilisateur » et la technologie d’assistance vocale intelligente de SPIX industry s’inscrivent pleinement dans cette démarche. En outre, les assistants vocaux intelligents[3] développés par l’entreprise constituent un pilier de l’acceptation des nouvelles technologies par les hommes et les femmes de l’industrie[4]. L’assistant personnel intelligent du technicien industriel, comme dans nos vies de tous les jours avec les Alexa, Google Home, Siri ou Xiaomi, devient une interface privilégiée et simple avec un environnement numérique de plus de plus complexe.


Acteur de cette « industrie 5.0 », SPIX industry développe « Spix », un Assistant Vocal Intelligent pour l’industrie. Selon une étude Allemande, Spix est le seul assistant vocal intelligent Européen 100% dédié aux techniciens et opérateurs de l’industrie[1]. Cet Assistant Vocal Industriel est accompagné d’un programme de travail « centrée utilisateur » avec l’approche proposée par Voice Experience. L’Assistant Vocal intelligent « Spix » regroupe un ensemble de briques technologiques intégrées (reconnaissance et synthèse vocale, agent dialoguant multimodal en langage naturel, base de connaissances métier) capable de s’intégrer dans un processus industriel et dans une application logicielle existante de production ou de maintenance. Par exemple, Spix s’intègre naturellement dans des solutions logicielles comme IBM Maximo[1], Delmia Apriso[2], Infor[3], IFS[4] ou d’autres solutions propriétaires. L’objectif de cette technologie est bien sûr de permettre aux techniciens de l’industrie de bénéficier de la puissance de la voix dans leurs outils numériques métiers, mais surtout de leur apporter une aide opérationnelle dans la réalisation de leurs tâches de travail.

Voice Experience consiste à définir avec les opérateurs et utilisateurs finaux de l’Assistance Vocale Industrielle, une solution adaptée en fonction de l’ensemble de leurs contraintes et de leurs attentes. Les contraintes peuvent être physiques (c’est compliqué de porter une tablette), sociologiques (je n’arrive pas à taper un texte pour définir un défaut), ou environnementale (je suis en mobilité, il y a du bruit à coté). Les attentes peuvent être diverses, et souvent liées au confort de travail, à la fois physique (je ne veux pas me retourner tout le temps vers un écran), intellectuelle (je panique devant un logiciel complexe), ou métier (je veux me concentrer sur mon travail, mon expertise).

L’idée de cette innovation de rupture Spix accompagné de la démarche Voice Experience c’est de changer radicalement l’expérience utilisateur des techniciens de l’industrie, et de les réconcilier avec leur environnement numérique en intégrant la voix et une assistance intelligente métier pour vraiment réussir la transformation digitale en cours dans l’industrie. Cette innovation et sa mise en œuvre dans un environnement industriel répond aux attentes et aux perspectives de l’industrie 5.0.


Contrairement à un assistant vocal grand public, un Assistant Vocal Industriel répond aux besoins opérationnels d’un technicien en situation de travail, mais ne fournira ni la météo, ni la distance entre Paris et New-York. Dans l’environnement numérique complexe de l’industrie, le technicien a besoin d’aide parce-que :

  • Il doit réaliser des tâches de plus en plus complexes sans se tromper,
  • Les instructions de son bon de travail sont longues et difficilement compréhensibles,
  • Les instructions changent en permanence, s’adaptent en fonction de la demande,
  • Ses mains sont occupées à la réalisation de ses tâches,
  • Il doit accéder rapidement à une documentation de plus en plus volumineuse et variée,
  • Il rencontre des problèmes sur le terrain qu’il doit résoudre,
  • Il utilise des logiciels qui n’ont pas été pensés en fonction de sa situation de travail.

Pour être cohérent avec les attentes d’une « industrie 5.0 » plus attentive aux besoins et aux contraintes de l’utilisateur industriel, en l’occurrence un technicien, une contrôleuse qualité, un inspecteur de terrain, les bénéfices attendus doivent être étudiés du point de vue du travailleur d’abord, puis du point de vue de l’industriel. Le pari fait ici revient à dire que si l’utilisation d’un Assistant Vocal Intelligent en situation de travail industriel répond à une demande de l’opérateur, supprime une gêne au travail, ou élimine une difficulté, alors l’organisation entreprise en tirera un bénéfice pour son fonctionnement, et les gains associés.


Ainsi, les bénéfices attendus par l’utilisation de solutions d’Assistance Vocale Intelligente par les opérateurs et techniciens de l’industrie sont classés en deux catégories : les bénéfices pour l’opérateur lui-même, les bénéfices pour l’industriel. La mise en œuvre opérationnelle ne peut se faire que si la première catégorie est couverte ; la seconde catégorie découle de la première.

SE RÉCONCILIER AVEC LA STRATÉGIE DIGITALE DE SON ENTREPRISE

  • Travailler les mains libres, en sécurité
  • Se concentrer sur des tâches métier à forte valeur ajoutée
  • Simplifier l’utilisation des outils numériques de type MES, GMAO
  • Fluidifier ses interactions avec d’autres technologique : RV, RA, Cobots, …
  • Eviter de porter les matériels numériques de type tablette ou smartphone

GAGNER LE PARI DE LA TRANSFORMATION DIGITALE DE L’ENTREPRISE

  • Maximiser l’utilisation du digital par les techniciens de terrain
  • Augmenter l’utilisation des tablettes et smartphones déjà mis à disposition
  • Collecter plus de données de terrain structurées pour des analyse Big-Data
  • Améliorer la connaissance en temps réel des conditions d’opérations terrain
  • Maximiser le retour sur investissements déjà réalisés dans les outils numériques

Sans l’adhésion totale des femmes et des hommes opérateurs de terrain, aucun de ces bénéfices ne peut être tiré à son maximum. L’adhésion se « gagne » en prenant en considération leurs préoccupations, leurs attentes, et leurs contraintes. Prenons un dernier exemple :

  • Besoin, Attente : Remplir un formulaire de rapport d’intervention ou de contrôle qualité sur un smartphone avec des gants de sécurité n’est pas chose aisée. Les rapports de ce type sont souvent incomplets, voire inexistants.
  • Réponse : Remplir un rapport d’intervention, ou faire une classification de défaut par la voix sans toucher le smartphone enlève une épine dans le pied du technicien : c’est simple et il peut garder ses gants de sécurité. Plus de rapports complets et structurés pourront être générés et permettront une analyse plus fine des processus de production associés, en temps réel.

Beaucoup de technologies sont arrivées à un niveau de maturité technologique suffisant pour envisager leur utilisation opérationnelle dans l’industrie. Il faut maintenant considérer leur niveau de maturité humain suivant une échelle de HRL (Human Readiness Level[1]) afin de garantir leur utilité et leur utilisabilité par un opérateur en situation de travail.

SPIX industry par sa démarche Voice Experience se place en permanence dans la position de demander aux techniciennes et aux techniciens de l’industrie ce que son Assistant Vocal Intelligent Spix pourrait faire pour eux, de manière opérationnelle. Les derniers succès industriels de l’entreprise viennent supporter cette démarche.


Léa WILMOTTE
Léa Wilmotte est la chargée de communication et marketing de l’entreprise SPIX industry. Pour l’entreprise, le développement de la technologie Spix va de paire avec celui de l’acceptabilité de celle-ci par les utilisateurs. Ainsi, Voice Experience vient compléter l’arsenal indispensable au déploiement opérationnel de solutions d’assistance vocales intelligentes dans l’industrie.